Reprise…?

Je vous laissais début Octobre en vous narrant mes soucis de coureur du dimanche — tout en reconnaissant cependant qu’il y a plus grave dans la vie qu’un sacrum fêlé !

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Le médecin consulté lors du diagnostique initial avait hasardé l’hypothèse que je pourrai recourir en début d’année ; je me suis donc mis en tête de reprendre doucement depuis janvier mon activité favorite de self-abusing.

Cinq mois plus tard (et 6 mois après l’arrêt quasi-complet de mes activités de runner), me voici de retour dans mes chaussures de course… Rien de bien violent cependant : quelques kilomètres courus chaque semaine, histoire de retrouver des sensations presque oubliées.

J’ignore si ma quasi-inactivité de 6 mois a permis à mon sacrum de retrouver son intégrité : les douleurs de course sont moins pénibles, mais toujours présentes. Je me suis donc dit qu’une petite course-club serait suffisamment motivante pour servir de test.

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J’ai donc décidé dimanche dernier (11 février) de courir en compagnie de plusieurs membres de mon club, les 15 kilomètres de Charenton. Une course que je connais bien car je l’ai déjà couru plusieurs fois (notamment en 2016 et 2017).

Comme je racontais il y a quelques temps, 15 kilomètres est une distance batarde, entre le sprint qu’est un 10 km, et le vrai semi-fond qu’est un semi-marathon ou un 20 km. Résultat: on ne sait sur quel rythme courir.

Cependant cette année, la question du rythme de course ne se pose pas. Pas de performance à aller chercher, le but est juste de terminer, si possible le plus vaillamment possible.

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Résultat: j’ai terminé ! Mais il m’a fallu cette année 1 heure et 18 minutes pour parcourir les 15 kilomètres de la double boucle du parcours. Par rapport à mon meilleur résultat sur la même course (1h05), j’ai perdu quasiment une minute par kilomètre ! C’est à la fois normal, après un quasi-arrêt de 6 mois, et rassurant : il aurait été déraisonnable d’essayer de m' »arracher » sur la distance, à peine convalescent.

Cependant, je dois avouer que le test a été loin d’être rassurant: les douleurs, même moins intenses puisque je pouvais encore courir, sont toujours là. Plus d’une fois je me suis surpris à perdre mon rythme de course à trop les écouter — et heureusement que quelques coureurs de mon club, telle Michèle, m’ont aidé à m’accrocher !

Conclusion: toujours en convalescence lente ; je dois donc reprendre très doucement la course à pied.

No-Semi

J’ai donc avec regret cédé à un collègue le dossard du semi-marathon de Paris auquel je m’étais inscrit pour motiver ma reprise : courir 21 km le 4 mars prochain ne me semble pas raisonnable !

Pas de quoi se plaindre cependant : je suis toujours sur mes deux jambes et je peux courir, même si c’est à petite vitesse et sur des petites distances. Je ne suis ni le premier, ni le dernier à me blesser, et profitons-en pour apprécier le paysage !

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A propos nicolasmercouroff

Apprenti marathonien (http://running-blog.xyz) Apprenti cultivateur de framboises (https://raspicolas.wordpress.com) Apprenti photographeur (http://latestandgreatest.org)
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