¡ Qué calor !

Ça ne vous a pas échappé, il fait beau et chaud (à moins que ce ne soit l’inverse).

Un temps idéal pour pratiquer la nage en eau libre. Justement dimanche dernier l’Open Swim Stars était organisée à La Villette, une compétition ouverte aux nageurs amateurs. Alors pourquoi ne pas s’y inscrire ? Réponse: pour aller courir un 10km !

Je me suis donc inscrit ce dimanche aux Foulées du Douzième qui, comme son nom l’indique, ne se coure pas dans les rues du douzième arrondissement mais est organisé (fort bien) dans les allées duBois de Vincennes.

Pourquoi courir plutôt que nager ? Une bonne question. Bien sûr j’ai une excuse : je suis incapable de nager plus de 50m. Mais courir 10km par 30°C (en début de course, c’était plutôt 34°C à la fin…) est-ce une bonne idée ?

Clairement non. Il est prouvé que l’influence de la température sur les performances des coureurs est largement négative : voir par exemple l’article suivant, qui se penche sur l’influence de la température sur le temps des marathoniens. Et c’est sans parler des fameux coups de barre, coups de bambou, voire coups de chaleur (ou hyperthermies malignes).

Quelques conseils pour les coureurs par temps (très) chaud: il faut s’habiller léger, se protéger la tête (casquette) et la peau (crème solaire), courir moins vite et bien sûr consommer beaucoup d’eau: boire avant, pendant et après l’effort, et s’asperger abondamment. Mais le meilleur conseil, c’est de ne pas courir par températures extrêmes !

Alors pourquoi courir ce dimanche ? Bien sûr pour avoir le plaisir de courir au milieu d’autres amateurs de course à pied (nous étions 1200 inconscients ce dimanche, dont une dizaine de mon club). Mais mon but était également d’essayer de me remettre de ma précédente course et de jauger de ma performance malgré les chaleurs.

J’avais couru il y a un mois un autre 10km, à Cachan : Les Foulées Cachanaises (si ça vous chante, vous pouvez lire mon compte rendu sur le blog de mon club), au cours duquel je m’étais littéralement effondré après 5km (temps final : 47m26s). La météo était quasi aussi chaude que dimanche dernier, mais je ne m’étais à l’époque pas préparé spécifiquement pour affronter cette chaleur: pas d’arrosage pendant la course, pas de boisson, etc.

Je me suis donc à l’occasion des Foulées du Douzième bien mieux armé face à la canicule : vêtements légers et clairs, crème solaire, et surtout je me suis lesté d’un litre d’eau sur la ligne de départ, pour pouvoir boire et m’asperger durant toute la course.

Le résultat fut plus ou moins convainquant : si je ne me suis pas autant effondré aux 5km qu’il y a un mois, ma performance resta néanmoins médiocre (46m56s, quand mes meilleurs temps sur la distance sont de moins de 44 minutes).

Je mets cependant cette contre-performance sur le compte de la chaleur, car j’ai tout de même réussi malgré la température handicapante à retrouver quelques bonnes sensations de course.

Tout n’est donc pas perdu… d’ailleurs je remets le couvert le 3 juillet à l’occasion des Foulées d’Ile de France, France des Iles !

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