Plus que deux semaines…

Dans deux semaines s’élanceront les 55 000 coureurs du Marathon de Paris 2017… dont moi, sauf pépin de dernière minute. Il s’agit de mon troisième marathon, après avoir couru ce même marathon à Paris 2015, ainsi que celui de l’année dernière.

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Contrairement aux années passées, j’ai pris le parti de ne pas abreuver les quelques lecteurs de ce blog de comptes à rebours ou d’états d’âme du coureur. Pour au moins une bonne raison: la peur de me répéter.

En effet, pour ce qui est de la préparation d’un coureur bien motivé mais pas particulièrement doué pour la course (ayant commencé à courir sur le fort tard), je vous suggère de lire (ou relire ?) les articles que j’avais publiés à l’occasion de la préparation de mon premier marathon en 2015:

Puis rebelote en 2016:

Et bien sûr (les blockbusters de ce blog), les récits de mon Marathon de Paris 2015 (Mon premier marathon, récit….) et de celui de 2016 (Un marathon, des zombies et quelques fantômes…)

Cette année, la motivation est toujours intacte, et même plus forte encore (car j’ambitionne de me dépasser !) — et les angoisses toujours présentes (Vais-je y arriver ? Ne suis-je pas trop ambitieux ? Est-ce que je ne risque pas de me blesser ? Etc.)

Quant à mon plan d’entrainement (un marronnier de ce blog), pas de longue liste de sorties cette année, tellement ce plan est simple et routinier, voire ennuyeux et monotone:

  • mardi, sortie bosses aux Buttes-Chaumond,
  • jeudi, sortie fractionnés au Stade Louis Lumière
  • samedi, sortie longue le long de la coulée verte
  • dimanche, sortie club au Stade du Tremblay

Heureusement, quelques compétitions ont aidé à rompre la monotonie: 10km du Quatorzième (22/Janvier), Foulées Charentonnaises (15km le 19/Février), Semi de Marseille (19/Mars).

Aujourd’hui, à deux semaines de l’événement, mon plan se termine: plus que quelques sorties au programme cette semaine, puis ce sera la période dite d' »affûtage »… en clair, la dernière semaine où il faut s’interdir de courir plus que quelques kilomètres, pour ne plus fatiguer l’animal.

Suis-je prêt ? A m’aligner sur le marathon, probablement ! A le finir ? Possiblement… (quoi que: c’est au pied du 35ème kilomètre qu’on voit le coureur !) A atteindre mon objectif ? Rien n’est moins sûr !

Je me suis en effet fixé comme beaucoup un objectif de temps pour ce marathon ; je ne l’ai révélé qu’à quelques uns, par superstition et par peur du ridicule ; je veux bien vous le révéler mais gardez-le pour vous ! J’ai terminé mon premier marathon en 3h54 ; temps que j’ai largement amélioré à mon deuxième, bouclé en 3h39. Ces 15 minutes de gagnés sont à mettre au crédit d’une plus grande expérience sur le marathon, et d’une aponevrostite plantaire en moins.

Cette année, l’expérience sera plus grande encore, mais rien de significatif. De plus, je ne pourrai pas prétendre être en meilleur forme physique que l’année dernière. J’ambitionne néanmoins d’améliorer encore significativement mon temps de l’année dernière et de terminer en… 3h30.

La magie des chiffres ronds ! 3h31, c’est quasiment aussi bien, mais ce n’est pas un nombre de minute divisible par 10… donc 3h30 !

Lorsque je me suis fixé cet objectif, j’ai naturellement consulté les oracles, et les sites de conseil pour y chercher des indices me permettant de croire que cela serait, non point facile, mais faisable. Quelle naïveté !

J’ai par exemple trouvé sur le site du Marathon de Paris un plan de préparation pour cet objectif. Et là j’ai constaté à quel point mon ambition était irréelle sans s’astreindre à un plan de préparation quasi-infaisable (genre « fractionnés de 12 fois 500m en 2minutes »)

Je me suis donc fixé un plan de préparation moins agressif et plus réaliste — mais probablement pas assez ambitieux pour atteindre mon objectif !

De toute façon, il est trop tard pour changer de plan. Il ne me reste plus qu’à affiner la préparation de la tenue et des accessoires, et la préparation diététique (pâtes, pâtes et pâtes, plus un « gatosport » pour le matin de la course !)

Bref, c’est le moment où le cheval commence à s’inquiéter et s’impatienter dans sa stalle de départ, en attendant l’ouverture de sa porte…

Sport-hippique-stalles

Plus que deux semaines !

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A propos nicolasmercouroff

Apprenti marathonien
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