M’en fout la pluie !

La préparation d’un marathon demande de l’abnégation, c’est indéniable. Et ce, malgré les conditions météorologiques et atmosphériques. C’est particulièrement vrai quand on prépare, comme moi, un marathon qui se coure au début du printemps (je suis inscrit au Marathon de Paris, le 12 Avril, vous l’ai-je déjà dit ?).

Résumons: en hiver, il y a de la pluie, du froid, du vent, et même (j’en ai vu ce week-end) de la grêle. Et cela, alors que la nuit tombe à 18h. Tout cela est peu engageant. Pas grave: il faut ce qu’il faut, si on veut faire ses 4 sorties par semaine (donc forcément il y a des sorties nocturnes) — et il faut se dire que le jour J, rien ne garantie qu’il fera beau !

Donc, qu’il pluie qu’il vente, je cours. Mais pas forcément avec plaisir, par exemple quand il m’a grêlé dessus, ou quand ma montre GPS (qui est sensé être étanche) a décrété qu’il pleuvait trop et qu’elle se mettait en gréve !

Tant pis: m’en fout la pluie !!

Savoir sourire des intempéries...

Savoir sourire des intempéries…

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A propos nicolasmercouroff

Apprenti marathonien
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